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bilingual CandidatesNouveaux articles :
- Réussite totale et démarrage gagné de la nouvelle formule de la Foire d'Emplois Bilingues!
- Ontario : les enjeux d'une immigration francophone multiculturelle
- Reprise de l'emploi aux États-Unis
- L'économie de l'Ontario remonte la pente et crée des emplois
- Service essentiel, La Commission de transport de Toronto est privée du droit de grève
- Les gestes à éviter pendant une entrevue d'embauche
- Tutorat solidaire en français, l'exemple unique de Voilà Learning
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Réussite totale et démarrage gagné de la nouvelle formule de la Foire d'Emplois Bilingues!


Plus de 400 candidats bilingues ont rencontré le 17 mars 2011 plus d’une quinzaine d’employeurs qui sont venus recruter à cette première foire d’emplois bilingues de l’année qui marque le début d’une nouvelle ère à la Toile des carrières – BilingualLink.

Véritable Leader depuis 13 ans dans l’employabilité bilingue et de la connexion entre les employeurs et les candidats bilingues et/ou unilingues francophones, la Toile des Carrières ouvre cette nouvelle ère dans l'emploi bilingue en lançant ces foires sectorielles en 2011. « Cette spécialisation permettra d'assurer une connexion plus ciblée et directe des candidats, elle correspond aux besoins du marché que les employeurs nous ont exprimé ces deux dernières années; elle assurera mieux la satisfaction des employeurs et des candidats dans ce marché très compétitif de l’emploi bilingue », déclare Rose Cathy HANDY, l’initiatrice de ces foires et directrice générale de La Toile des Carrières, « la participation à une foire d’emploi est un investissement important en temps et en espoir que les candidats et les employeurs font avec nous chaque année, et nous le prenons extrêmement au sérieux, c’est pour cette raison qu’on veut toujours innover pour leur offrir le meilleur retour sur leur investissement. C’est le principe de base que nous avons maintenu depuis 11 ans que nous offrons nos services d’organisation de ces foires; ce qui nous rend extrêmement fiers de nos résultats car c’est plus de 40000 personnes qui ont pu trouver un travail à travers nos services depuis lors », conclut Madame Handy.

Complètement innovante, cette première foire d’emplois bilingues sectorielle était consacrée aux emplois du secteur administratif à savoir: administration, centres d'appels, recouvrement et le service aux clients. Les employeurs qui ont participé à cette première foire - Carlson Marketing, World Travel Protection, Shepell-FGI, Forces Canadiennes, DataGroup, Hyundai Auto Canada, B2B Trust, AltisHR, et tous les autres – ont unanimement plébiscité la nouvelle formule. La foire spécialisée leur a permis de passer plus de temps avec les candidats et d’avoir des candidats qui correspondent le plus possible aux profils recherchés pour les postes disponibles. Cette formule permet enfin d’accélérer le processus de sélection de candidats et de faciliter la compréhension des exigences des employeurs par les candidats qui ont eu une vraie opportunité de dialoguer et passer réellement du temps avec leurs futurs employeurs.

La Toile des carrières est un groupe qui se concentre dans la création et promotion d’environnements ouverts qui encouragent les personnes bilingues et unilingues francophones à explorer les opportunités de carrières et d’entreprenariat dans les secteurs divers à travers l’éducation, le réseautage, les événements spéciaux, la distribution de matériels divers, la création et développement d’outils pour encadrer, accompagner et soutenir les femmes, les jeunes et les immigrants à comprendre et s’embarquer dans les carrières de leur choix. En encourageant l’accès aux opportunités de carrières diverses, La Toile des carrières se veut être le lien véritable entre les organisations, les personnes et les opportunités disponibles.
Vous pouvez lire les nouvelles du marché du travail, visiter nos annonces de poste, notre calendrier d’événements de carrière et bien d’autres opportunités sur notre site internet www.bilinguallink.com





Ontario : les enjeux d'une immigration francophone multiculturelle



Quelle est la meilleure stratégie pour faire de son immigration un succès lorsqu'on fait partie d'une minorité visible appartenant elle-même à la minorité linguistique francophone en Ontario? Le docteur Alain Claude Ngouem partage ses réflexions lors d'une conférence où il présente les données qu'il a collectées durant des entretiens avec cinquante francophones de l'Ontario.
 
La salle était comble le jeudi 31 mars pour la conférence du docteur Alain Claude Ngouem présentée au Centre de Recherches en éducation franco-ontarienne (CREFO) à Toronto. Le sujet est complexe et intéresse, notamment, la communauté africaine francophone qui est venue en masse participer à la présentation.
 
Les enjeux sociodémographiques de l'immigration francophone en Ontario, c'est d'abord une francophonie en pleine mutation. Le visage de l’immigration francophone en Ontario a changé considérablement depuis dix ans. L’intégration des immigrants au Canada présente de nombreux paradoxes. « Mon article dont le titre est Tentative de construction d’un modèle normatif d’intégration des immigrants dans une communauté francophone en milieu minoritaire propose une réflexion conceptuelle sur les principaux modes d’insertion des immigrants dans la société francophone minoritaire. » déclare le Dr. Alain Claude Ngouem, chercheur et auteur. « Les immigrants d’Afrique sub-saharienne occupent une proportion importante dans ce changement. Dans un contexte où le multiculturalisme côtoie l’assimilation, quel est le modèle d’intégration qui réussit le mieux aux immigrants francophones dans une communauté d’accueil francophone en situation minoritaire? Cette capsule de recherche propose une réflexion conceptuelle sur les principaux modes. Dans un contexte où l’assimilation côtoie le multiculturalisme, il est judicieux d’entreprendre une réflexion sur le modèle d’intégration qui réussit le mieux » précise-t-il.
 
Intégration des francophones : le rôle clef de l'emploi
 
Pour le chercheur, l'emploi joue un rôle clef dans l'intégration des francophones. Plusieurs études décrivent la difficulté des immigrants à se trouver un emploi comme un obstacle à leur intégration. Les immigrants francophones sont nombreux à posséder des diplômes universitaires pendant que leur taux de chômage est élevé. C'est un paradoxe car leur niveau de scolarité est élevé comme leur taux de chômage. Cette problématique s’applique à toute immigration francophone en Ontario. Les diplômes, les expériences et les compétences acquises hors du Canada par certains immigrants ne sont pas reconnus. Les entreprises et institutions demandent souvent une « Expérience de travail au Canada », la fameuse « Expérience canadienne ». Cela crée un cercle vicieux d’entraves aux nouveaux arrivants pour l’admission au marché du travail et ralentit leur intégration dans leur société d’accueil. En Ontario, plusieurs immigrants qualifiés, toutes origines ethnoculturelles confondues, sont obligés d’accepter des postes de travail moins rémunérés pour lesquels ils sont surqualifiés. Cette situation augmente leur frustration et réduit leurs intentions d’appartenance et de contribution à leur société d’accueil.
Le chercheur explique : « Dans ce contexte, nous voyons que l’immigrant francophone est confronté à une triple problématique; celle de la langue, de la culture et de l’emploi. Cette problématique devient plus complexe, dans la mesure où en Ontario, la communauté francophone elle-même est en situation minoritaire.»
 
Proposition de modèle d’intégration pour les immigrants francophones dans une communauté d’accueil francophone en situation minoritaire
 
En termes d'intégration, le chercheur décrit trois types d'intégrations : l’assimilation linguistique et culturelle pour obtenir un emploi, l’interculturalisme qui consiste à partager sa langue et sa culture, et le multiculturalisme qui consiste à maintenir sa langue et sa culture et former un réseau d’immigrants. Le chercheur affirme que le modèle d'intégration le plus payant est celui de l'interculturalisme, car il permet de s'appuyer sur ses atouts et acquis culturels et linguistiques tout en s'ouvrant à sa communauté d'accueil. Il tire trois propositions de ses recherches. Premièrement, il affirme que la langue française doit avoir un sens uniquement communicationnel pour tous les francophones. Pour lui, le caractère identitaire, culturel ou citoyen de la langue française engendre les fragmentations nuisibles à l’homogénéisation des francophones. Cependant, il semble difficile de séparer langue et culture, même pour répondre à un désir d’harmonisation. Sa deuxième proposition concerne la compréhension culturelle. Les communautés francophones en situation minoritaire doivent accepter des échanges culturels avec les immigrants et faire de la compréhension culturelle une des conditions essentielles de la réussite de leur intégration dans leur communauté, et vice versa. Une immigration réussie ne peut être autre chose qu’un partenariat entre les cultures. La troisième proposition concerne l’emploi. Les réseaux francophones doivent faire en sorte que les immigrants s’intègrent non pas en tant que consommateurs, mais en tant que membres à part entière de la communauté francophone, participant à la production et gestion des ressources communes.
 
Le docteur Alain Claude Ngouem conclut : « Il faut retenir que les immigrants cherchent une qualité de vie et des possibilités d’épanouissement supérieures à ce qu’ils trouvaient dans leurs pays d’origine. L’Ontario attire des immigrants hautement qualifiés, mais une partie considérable de cette immigration hautement qualifiée est soit au chômage, soit employée à des postes qui n’utilisent pas leur plein potentiel de contribution à la société canadienne. L’interculturalisme en situation minoritaire favorise la créativité culturelle et la compétitivité économique face à une majorité. Lorsque des immigrants francophones sont dirigés vers les communautés francophones minoritaires, certains freins culturels des nouveaux immigrants peuvent générer des sentiments d’isolation et de frustration au cours du processus d’intégration. Il faut considérer la langue française comme un dénominateur commun. C’est grâce au dénominateur commun de la francophonie que les immigrants francophones peuvent s’épanouir avec un sentiment d’appartenance. C’est aussi grâce à ce dénominateur commun que les communautés francophones en situation minoritaire peuvent se reconnaître et élargir leur présence en Ontario. La diversité de la francophonie demande des changements mutuels qui, s’ils sont acceptés comme étant des avantages plutôt que des menaces, contribueront à la construction d’une francophonie ouverte et contemporaine.»
 
Ouverte et multiculturelle, la communauté francophone décrite par le Dr. Alain Claude Ngouem partage ses spécificités au sein des minorités culturelles de la communauté francophone, mais aussi au sein de la communauté dominante anglophone, pour un partage inter culturel « gagnant-gagnant ».






Reprise de l'emploi aux États-Unis


Les États-Unis affichent leur taux de chômage le plus bas depuis des mois, confirmant la reprise économique.
Le taux de chômage est passé à 8.8% aux États-Unis au mois de mars. L'économie a créé plus de 216,000 emplois hors emploi agricole durant cette période. Ce tournant décisif du marché de l'emploi est un signe de la reprise économique. Il fait suite à la création de 194,000 emplois en février. La baisse du taux de chômage en février le place à son niveau le plus bas depuis mars 2009. Cette baisse se poursuit depuis des mois. Les nouveaux emplois de mars sont principalement issus du secteur privé qui est à l'origine de 199,000 nouveaux emplois. Les experts restent très optimistes et le grand défi des États-Unis est de retrouver tous les emplois perdus lors de la récession. Ces signes positifs sont suivis de près par le Canada qui pourrait bénéficier d'une baisse du taux de chômage aux États-Unis.








L'économie de l'Ontario remonte la pente et crée des emplois



Avec le dépôt du budget de l'Ontario de 2011, le gouvernement McGuinty continue d'appuyer la reprise économique de la province. Le gouvernement redouble d'efforts pour éliminer le déficit tout en protégeant l'éducation et les soins de santé.
Le déficit estimatif pour 2010-2011 s'élève à 16,7 milliards de dollars, un montant inférieur de 3 milliards de dollars aux prévisions de l'an dernier. Cette situation est en grande partie attribuable au fait que les charges de programmes en 2010-2011 sont estimées à 2,6 milliards de dollars de moins que la somme prévue dans le budget de 2010.
Voici certains des investissements stratégiques du budget de 2011 :
Emplois et croissance
De nouveaux partenariats avec le secteur privé permettront de créer et de préserver près de 10 000 emplois en Ontario;
Aider les éleveurs de bovins, de porcs, de moutons et de veaux en mettant sur pied un nouveau Programme de gestion des risques et créer un Programme d'autogestion du risque pour le secteur des produits horticoles comestibles.
Protection de l'éducation
Plus de 60 000 nouvelles places pour les étudiants dans les collèges et les universités de l'Ontario d'ici 2015-2016. Il y aura de la place pour chaque étudiant ontarien admissible;
En septembre, les programmes de maternelle et de jardin d'enfants à temps plein seront offerts dans 200 écoles de plus, et jusqu'à 50 000 enfants en profiteront. Près de 600 écoles offrent actuellement ces programmes dont bénéficient jusqu'à 35 000 enfants. Le programme sera entièrement mis en oeuvre et offert dans toutes les écoles en septembre 2014.
Protection des soins de santé
Environ 90 000 tests de dépistage du cancer du sein additionnels pour aider à atteindre plus de femmes qui présentent un risque élevé;
Une vaste Stratégie de santé mentale et de lutte contre les dépendances, qui s'adressera d'abord aux enfants et aux jeunes;
Élargir les services de pharmacie et les soutiens offerts aux personnes qui bénéficient du Programme de médicaments de l'Ontario, ce qui aidera notamment les personnes âgées grâce par exemple à des consultations de suivi des médicaments d'ordonnance.
Une gestion responsable
Pour aider à éliminer le déficit sans compromettre la croissance économique ou les gains réalisés par la population ontarienne en éducation et en santé, le gouvernement doit réformer encore davantage sa façon de fonctionner. De récentes initiatives et des mesures annoncées dans le présent budget aideraient à réaliser des économies de près de 1,5 milliard de dollars au cours des trois prochains exercices. Plusieurs nouvelles mesures rendraient les services publics plus abordables et plus efficaces pour les familles ontariennes, notamment :
Déterminer si le modèle actuel de prestation des services de ServiceOntario présente le meilleur rapport qualité-prix pour la population de la province;
Demander aux principaux organismes de réaliser des gains d'efficience de 200 millions de dollars d'ici 2013-2014;
Réduire en permanence le financement des bureaux de haute direction de bénéficiaires des paiements de transfert particuliers de 10 % sur deux ans. Cette politique s'appliquera aussi aux principaux organismes gouvernementaux;
Réduire la taille de la fonction publique de l'Ontario (FPO) de 1 500 postes supplémentaires entre avril 2012 et mars 2014. Cette mesure s'ajoute à la diminution de la FPO d'environ 3 400 employés à temps plein annoncée dans le budget de 2009;
Rendre le système carcéral plus moderne et plus efficient. On réalisera des gains d'efficience en fermant des prisons sous-utilisées à Owen Sound, à Walkerton et à Sarnia et en fermant partiellement le Centre de détention de l'Ouest de Toronto. Les détenus seront envoyés à des établissements neufs, plus grands et plus efficients;
Annuler la construction du Palais de justice de Toronto-Ouest, ce qui permettra de réaliser des économies de 181 millions de dollars au titre des affectations au cours des trois prochaines années;
Mettre sur pied la Commission de réforme des services publics de l'Ontario, qui sera présidée par l'économiste réputé Don Drummond, afin de conseiller le gouvernement sur des réformes qui aideraient à accélérer son plan d'éliminer le déficit tout en protégeant l'éducation et les soins de santé.
Le budget de 2011 étoffe le plan Ontario ouvert sur le monde du gouvernement McGuinty pour renforcer l'économie, promouvoir la création d'emplois et protéger les services publics essentiels.
 « Deux ans après la pire récession mondiale que la plupart d'entre nous ont connue, l'économie de l'Ontario remonte la pente et les emplois progressent. Une population active instruite et en bonne santé stimule l'économie de l'Ontario et favorise les investissements et la création d'emplois. »  a déclaré Dwight Duncan ministre des Finances « Nous avons un plan responsable pour éliminer le déficit tout en protégeant les écoles, les hôpitaux et la croissance économique. Il faudra réformer encore davantage la manière dont le gouvernement exerce ses activités afin d'optimiser l'utilisation des fonds publics. L'autre solution - des compressions budgétaires générales dans les programmes - pourrait annuler les gains importants en éducation et en santé réalisés par la population ontarienne et miner la prospérité à long terme de la province. »

Souce: news.ontario.ca






Service essentiel, La Commission de transport de Toronto est privée du droit de grève


Depuis le 30 mars 2011, les grèves et les lock-out à la Commission de transport de Toronto (CTT) sont interdits. L'Assemblée législative a  adopté la Loi de 2011 sur le règlement des conflits de travail à la Commission de transport de Toronto (la Loi). Cette loi fait suite à une demande présentée par le conseil municipal de Toronto visant à désigner le réseau de transport en commun de la ville comme un service essentiel. Le conseil municipal de Toronto avait adopté cette résolution le 16 décembre 2010 en vue de demander une loi provinciale désignant la CTT comme un service essentiel.
Cette loi prévoit l'arbitrage exécutoire par une tierce partie neutre lorsqu'on n'arrive pas à conclure des conventions collectives par la négociation collective. Elle prévoit aussi un examen de la Loi après une période de cinq ans. Avant son adoption, des consultations ont eu lieu entre le ministère du Travail, la ville de Toronto, la CTT et ses agents négociateurs.  Charles Sousa, ministre du Travail de l'Ontario, se félicite de la mesure : « Cette loi reconnaît l'importance vitale que représente la CTT pour les centaines de milliers de personnes qui comptent sur le réseau de transport pour aller au travail, à l'école et à des rendez-vous médicaux et faire des achats. Elle tient compte de la santé et la sécurité de millions de personnes qui utilisent la CTT ainsi que des répercussions uniques que les services de transport en commun ont sur bien-être économique de la ville.  ». Le syndicat des employés de la TTC parle de sabordage. La CTT est utilisée par environ 1,5 million de personnes chaque journée ouvrable, la ville de Toronto évalue que les arrêts de travail de la CTT entraînent des coûts de 50 millions de dollars par jour pour l'économie.









Les gestes à éviter pendant une entrevue d'embauche


Vos gestes, votre regard, votre démarche... dans une entrevue rien ne doit être laissé au hasard car chaque détail compte! Voici une petite liste de ce qu'il faut éviter de faire durant une entrevue :

Le Regard
Éviter le regard de votre interlocuteur ou baisser les yeux : Cela donnera l'impression que vous êtes malhonnête, indifférent, nerveux ou  passif. Regardez votre interlocuteur dans les yeux avec un regard franc et confiant, sans trop insister, cela montrera votre assurance.
Plisser les yeux : Cela donnera l'impression que vous êtes en colère, offensé ou que vous ne comprenez pas ce que dit votre interlocuteur.
Froncer les sourcils : Cela donnera l'impression que vous êtes incrédule, surpris ou mal préparé. Pour inspirer confiance, ayez un visage ouvert et souriant.
Avoir le regard vague: Cela donnera l'impression que vous êtes absent et on embauche pas les absents. Concentrez-vous, pour vous aider, vous pouvez aussi fixer un point précis sur le front de votre recruteur.
Regarder par-dessus vos lunettes : Cela donnera l'impression que vous vous sentez supérieur, évitez ce petit air désagréable.

La Voix
Parler trop vite : Cela donnera l'impression que vous ne savez pas gérer votre temps. Votre nervosité se révèle dans votre débit, respirez!
Ne pas parler assez fort : Cela donnera l'impression que vous n'avez pas confiance en vous ou que vous ne croyez pas ce que vous dites.
Avoir ton monocorde : Cela donnera l'impression que vous n'êtes pas passionné par ce que vous dites et cela lassera votre interlocuteur.
Avoir la voix qui tremble : Cela donnera l'impression que vous avez peur et c'est un signe évident d'une nervosité importante et mal contrôlée.
Les mains
La poignée de main molle :  Cela donnera l'impression que vous n’êtes ni motivé pour passer l’entretien ni pour assurer vos fonctions par la suite. Une poignée de main franche rassura votre employeur.
Se tordre les mains : Cela donnera l'impression que vous êtes anxieux, nerveux et que vous avez peur.
Dissimuler ses mains sous le bureau : Cela donnera l'impression que vous manquez d'ouverture et de créativité. Cela peut être interprété comme un signe de réserve et de dissimulation. Laissez vos mains sur la table, vous n’avez rien à cacher!


Parler la main devant la bouche : Cela donnera l'impression que vous manquez de confiance en vous. La timidité n’est pas un atout dans une entreprise. 
Avoir les mains dans les poches : Cela donnera l'impression que vous êtes déconcentré et que vous prenez du retrait par rapport à l’entretien. Il est important de laisser vos mains à découvert sur la table.
Jouer avec son stylo ou tout autre objet : Cela donnera l'impression que vous êtes stressé et que vous n'êtes pas attentif à la discussion. C'est très agaçant pour votre interlocuteur, mieux vaut ne rien avoir dans les mains pour ne pas être tenté!
 
Le Visage
Se mordre les lèvres : Cela donnera l'impression que vous êtes anxieux, craintif et nerveux.
Se toucher les narines : Cela donnera l'impression que vous êtes en colère ou frustré.
Oublier de sourire : Cela donnera l'impression que vous êtes fermé et pas agréable. Adoptez un sourire et communiquer votre plaisir d'être à cet entretien, cela le transformera en un moment agréable pour vous et vos interlocuteurs.
Les gestes et les postures
Bouger ou être avachi sur son siège : Cela donnera l'impression que vous êtes inquiet, ennuyé et mal à l'aise.
Taper du pied : Cela donnera l'impression que vous êtes anxieux et nerveux .
Croiser les bras : Cela donnera l'impression que vous êtes en colère, sur la défensive ou en désaccord.
Croiser et décroiser les jambes : Cela donnera l'impression que vous êtes instable.
Regarder l’heure : Cela donnera l'impression que vous êtes impatient. Soyez totalement disponible, rien n'est plus important que cet entretien.

Les gestes et petits tics de la vie quotidienne ne sont pas évidents à contrôler, cela demande de l'entraînement! Simulez une entrevue avec des amis, face à une caméra. Vous serez peut-être très surpris de l'image que vous donnez lorsque vous vous regarder à l'écran. Entraînez-vous et vous serez parfait pour votre prochain entretien!






Tutorat solidaire en français, l'exemple unique de Voilà Learning




Hosni Zaouali, directeur des communication de Voilà Learning décrit le modèle d'économie solidaire de ce projet de tutorat en français pour les enfants les plus démunis à travers le Canada.

Qu'est-ce que le projet Voilà Learning?
Voilà Learning est une organisation à but non-lucratif implantée à Toronto et à Vancouver. Cette organisation réunissant une centaine d’enseignants a pour mandat de développer des programmes de soutien scolaire en français, en partenariat avec les écoles publiques.
Ces programmes de soutien scolaire ont pour objectif d'aider les familles francophones et francophiles dans l’apprentissage du français et la réalisation des devoirs. Nous envoyons donc nos enseignants à domicile, mais aussi dans les écoles partenaires après les heures de classe, ou encore dans les bibliothèques municipales pour aider les élèves en français.
 
Pourquoi est-il important de permettre un accès au français pour les enfants les plus démunis?
Statistiquement, le taux d'abandon du français dans les écoles est beaucoup plus élevé chez les élèves provenant de familles à bas revenus. Pour les élèves francophones, le français va bien au delà de l'apprentissage d'une langue. Il est en effet directement lié à l'identité de l'élève. La nature humaine a fait que dans le développement académique de l'élève, la rupture avec le français se fait généralement à l'âge de tous les doutes: l'adolescence. Ce qui peut noyer l'élève dans une crise identitaire profonde qui mène souvent à des dérapages regrettables. Voilà pourquoi il est de notre responsabilité de répondre à ce besoin criant du français dans notre société anglophone. Nous espérons que nos actions d’aujourd’hui auront une résonnance positive dans l’avenir de tous ces élèves.
Pour les élèves anglophones, il était important pour nous (organisation d’enseignants) de nous positionner stratégiquement sur ce créneau. Nous avons vu de plus en plus de compagnies (souvent américaines et avides d’argent) essayer d’offrir des cours de français d’une médiocrité révoltante. En tant qu’enseignants de français, il était urgent pour nous d’offrir un service de soutien scolaire en français de qualité et à moindres prix pour contrecarrer ce mouvement opportuniste.
 
Comment fonctionne ce projet d'économie solidaire?
Pour simplifier, ce sont les familles capables de payer du tutorat chez Voilà Learning qui payent pour les familles défavorisées. En effet, les familles qui payent pour notre soutien scolaire se réjouissent de savoir que leur argent servira à aider d’autres enfants. Ainsi, en aidant leur enfant  ces familles aident aussi un autre élève moins favorisé quelque part dans la ville. Voilà comment nous arrivons à impliquer toutes ces familles dans une prise de conscience plus juste et plus équitable.
 
Quels sont les retours des familles?
Les familles moins aisées bénéficient de services de soutien scolaire totalement gratuits à domicile ou dans les bibliothèques ou même dans les écoles après les heures de cours. Leurs témoignages au quotidien en est touchant.
 
Comment collaborez-vous avec le personnel enseignant?
Chaque élève (qui paye ou qui ne paye pas) fait l’objet d’une évaluation à domicile et d’un Plan Individuel de Tutorat en partenariat avec son enseignant à l’école. Cette coopération autorisée par les parents nous permet de connaître le niveau de l’élève, mais aussi fixer des objectifs réalistes.
 
Quels sont les futurs projets de Voilà Learning?
Nous n’avons pas la prétention de créer des programmes de soutien scolaire sans la collaboration des conseils scolaires. Tous nos programmes gratuits ont fait initialement l’objet d’une requête des directions d’écoles ou des enseignants. Les enseignants partagent leurs analyses des besoins sur notre forum (voilalearning.com/forum). Si le projet proposé nous paraît raisonnable, nous mettons nos ressources humaines et financières à la réalisation de ce dernier. Il en va donc de la responsabilité des enseignants d’exprimer leurs visions afin qu’ensemble nous puissions répondre positivement aux besoins de notre communauté.  

Plus d'informations: voilalearning.com (647) 456 -8638 ou (416) 834-5951







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